La Libre Pensée est une vision rationnelle du Monde et de la société issue du siècle des lumières. C'est aussi un humanisme. Elle mène un combat permanent contre l'obscurantisme et tous les intégrismes
Réaction des Jeunes communistes réunionnais à l'interruption de la pièce "AïA"
Pas de liberté d'expression à la Réunion !
Inacceptable dans une République laïque, ici on censure un spectacle, puis après... comme dit le poète Heinrich Heine "Là où l'on brûle les livres, on finit par brûler les hommes".
Le fisc réclame 77.752.139 euros à Liliane Bettencourt !
La découverte des comptes cachés à l'étranger de la vieille Bettencourt a déclenché des enquêtes judiciaires et fiscales. Liliane Bettencourt dissimulait près de 100 millions d'euros sur une douzaine de comptes en Suisse et à Singapour en 2010, année où a éclaté une tentaculaire affaire autour de l'héritière de L'Oréal. La découverte des comptes cachés à l'étranger et de la mystérieuse île d'Arros, aux Seychelles, a déclenché des enquêtes judiciaires et fiscales qui donnent actuellement lieu à un redressement fiscal record de la femme la plus riche d'Europe".
Bonne nouvelle, le Sénat adopte l'instauration d'une "Journée Nationale de la Laïcité"
Le Manifeste des indignés du 15 mai
"Le coup de sang" de Serge Raffy : "Zadig ta mère !"
Si vous voulez en savoir un petit peu plus sur le livre que dédicace Frédéric Lefebvre,
cliquez sur le titre "Le Mieux est l'ami du bien"
Tout un programme !
Béatification de Jean Paul II ... L'Etat français répond malheureusement présent !
A écouter : émission de Radio sur la Loi de Séparation des Eglises et de l'Etat
Cantona donne un Carton Rouge aux marchands de sommeil
Robert Badinter et les raisons de son vote de la Loi contre le port du voile dans l'espace public
Intervention de Robert Badinter au Sénat
(séance du 14 septembre 2010)
"Madame la présidente, madame la ministre d’État, mes chers collègues, toutes les convictions qui se sont exprimées au cours de ce débat sont honorables, et je conçois parfaitement qu’une diversité d’approches se manifeste, notamment sur le plan juridique, dès l’instant où, unanimement, nous condamnons le port de la burqa ou du niqab.
Je commencerai par deux observations d’ordre juridique. Je souhaite d’abord adresser une recommandation à Mme la présidente, en ce qu’elle représente le président du Sénat. Quel que soit le texte voté, il faut que le président du Sénat, comme celui de l'Assemblée nationale, le défère au Conseil constitutionnel. Je rappelle que le Premier ministre a demandé l’avis du Conseil d’État, mais qu’il ne l’a pas suivi, en tout cas pas complètement, et que, sur cette question, l'Assemblée nationale a adopté une position différente. Par conséquent, le risque existe. Je n’aurai garde de prendre part à la discussion sur l’étendue de ce risque. Il revient maintenant au Conseil constitutionnel de se prononcer pour savoir si ce texte est constitutionnel ou non. Il doit être saisi immédiatement pour éviter que ne perdure une sorte d’indécision juridique, toujours préjudiciable quand il s’agit d’une question de cette importance, et que l’on soit contraint d’attendre l’inévitable question prioritaire de constitutionnalité. Je souhaite que cela soit fait. Je ne suis pas absolument convaincu que ce ne soit pas déjà l’opinion du président du Sénat et de celui de l'Assemblée nationale.
Sur la conventionnalité, ensuite, je formulerai deux remarques. Dans un arrêt du 13 février 2003, la Cour européenne des droits de l’homme a adopté une position très claire sur les mesures d’interdiction de tous ordres prises par le gouvernement turc, soulignant qu’elles étaient parfaitement compatibles avec la Convention européenne des droits de l’homme. En 2010, une nouvelle décision est intervenue, dont il a été fait état au cours de ce débat : il s’agissait d’hommes portant des tenues montrant leur adhésion à une fraction religieuse extrême. Je le précise pour une raison simple : la Cour européenne des droits de l’homme a souligné que le problème était d’ordre religieux. Or la question dont nous débattons aujourd'hui n’est pas celle de l’atteinte à la laïcité. C’est celle de l’égalité des femmes et des hommes, de l’égalité de droits, de condition, de la dignité et de la liberté des femmes, toutes choses qui n’étaient pas soumises à la Cour européenne des droits de l’homme dans son arrêt du 23 février 2010. Il n’est pas indifférent de le rappeler.
N’étant pas naïf, je sais très bien quelles étaient les motivations politiciennes à l’origine de ce besoin soudain de légiférer dans ce domaine. Je laisse toutefois cela de côté… Certains se rendent dans les pays du Golfe et y constatent les progrès accomplis en matière de condition des femmes. D’autres, comme moi, s’intéressent à la vie des instances des Nations unies, en particulier du Conseil des droits de l’homme à Genève.
J’ai eu l’occasion de le dire aussi bien à la commission des affaires européennes qu’à la commission des affaires étrangères, nous ne devons pas nous aveugler : nous sommes en présence de deux visions des droits de l’homme et nous vivons l’un des affrontements idéologiques les plus durs que nous ayons connus depuis les années de la guerre froide. Ce conflit n’est pas, en effet, sans rappeler le temps où les communistes considéraient que s’opposaient deux visions des droits de l’homme, l’une bourgeoise, l’autre socialiste. Aujourd'hui, toutefois, il s’agit d’autre chose.
Je pourrais citer un nombre important de textes qui reprennent cette position. Il n’est qu’à lire la dernière résolution proposée et votée sur l’initiative de la République islamique d’Iran lors de la 35e session du conseil des ministres des affaires étrangères de l’Organisation de la conférence islamique, qui réaffirme cette doctrine. Nous sommes bien là en présence d’un conflit majeur, en particulier pour les laïcs que nous sommes.
On ne peut pas transiger avec ce principe, s’accommoder d’un signe, d’un signal, d’une tenue. Car le voile est porté où, et par qui ? Ce sont les talibans qui contraignent les femmes à porter la burqa. Dès que les talibans prennent ou reprennent le pouvoir, la burqa devient obligatoire et, parallèlement, les filles sont retirées des écoles. C’est à ce moment-là que le port de la burqa prend toute sa signification. Au-delà même du port du voile intégral dans la rue, il faut voir le symbole qui est transmis, exprimé, inscrit dans cette tenue. Nous devons donc réagir. Il s’agit, je le répète, d’un principe avec lequel nous ne pouvons pas transiger, que nous ne pouvons pas abandonner.
Cela, non ! Et c’est la raison pour laquelle je voterai ce projet de Loi". (Applaudissements sur l’ensemble des travées)...
Déchéance de nationalité, un silence qui en dit long !
Le P.S et la burqa ... Ni pour, ni contre
Le droit à la caricature et à l'humour bafoué !
De son côté, le SNJ-CGT dénonce les «menaces scandaleuses et dangereuses» d'Eric Besson «contre le droit à la caricature, contre le droit d'expression et de critique sur cette radio et contre sa rédaction sont scandaleuses et dangereuses». Menaces «d'autant plus intolérables pour un ministre qui se fait fort d'être le champion des expulsions des plus démunis, et d'avoir initié le sinistre débat sur l'identité nationale dont le résultat est d'avoir fait la courte échelle aux idées du Front national», poursuit le syndicat.
Dans sa chronique matinale, l’humoriste a présenté Besson comme «une taupe du Front national», envoyé, selon un plan concocté par Jean-Marie Le Pen, pour «infiltrer le PS, démissionner et rejoindre Nicolas Sarkozy pour, une fois au gouvernement, manoeuvrer et relancer les thèses du FN».
Stéphane Guillon dépeint ce «Mata Hari» de la politique comme «antipathique» avec «des yeux de fouine, un menton fuyant. Un vrai profil à la Iago (le traître dans Othello de Shakespeare)». «Jamais le FN n’a eu un si bon attaché de presse au sein d’un gouvernement UMP», a-t-il lancé.
Eric Besson, à son tour à l’antenne, n’a pas tardé à réagir. S’il affirme n’avoir pas «personnellement entendu» la chronique, il a précisé avoir reçu des SMS d’amis scandalisés.
«Là, des mots lourds ont été utilisés», a dénoncé le ministre accusant de «dérive» un humoriste l’ayant pris pour cible dans une chronique consacrée aux «mariage gris». Invitant la station publique a réfléchir à sa responsabilité, Eric Besson a dénoncé «un combat inégal» entre l’humoriste et les hommes politiques qu’il croque à l’antenne. «Lorsque je parle comme je suis en train de le faire, je sais très bien que je lui fais de la publicité, qu’on va considérer que c’est un martyr et qu’au nom de l’humour, il a droit de tout dire», a expliqué le ministre en appelant à «arrêter les amalgames, les anachronismes».
Alors que le journaliste Nicolas Demorand soulignait «le droit à la caricature et celui à la critique de la caricature», le ministre a estimé ce «match très inégal». «Lorsqu’on me propose un débat avec Marine Le Pen, je l’assume. Je l’ai fait le 14 janvier sur France 2. Mais il n’y a pas de face-à-face avec Stéphane Guillon parce que ses thèses, parce que se sont des thèses, il les défend au nom du supposé humour. Le match est totalement inégal», a-t-il conclu.
Corps français traditionnel, nous prenons position
M. Gérard LONGUET, membre du SENAT, institution de la République et président au sein de cette assemblée du groupe UMP a déclaré, au sujet de la possible nomination de M. Malek BOUTIH à la présidence de la HALDE "Le futur président de la HALDE devrait être issu du corps français traditionnel". Par ces propos, M. LONGUET apprécie l’éligibilité d’un citoyen de la république à une fonction à l’aune de ses origines. Il s’agit clairement de propos discriminatoires.
L’association des Libres Penseurs de la Réunion a pour objectif de lutter contre le racisme et toute forme de ségrégation. Elle condamne avec la plus grande sévérité les propos de M. LONGUET et exige des excuses de la part de l’intéressé. Elle rappelle son attachement aux principes fondateurs de la république et appelle l’ensemble des réunionnais à rester vigilants et à interpeller les hommes et les femmes politiques réunionnais sur les propos de M. LONGUET.
Pour l’ADLPR, Le Président
Malek Boutih ... pas issu du "corps français traditionnel"

Edifiant ! Aux urnes citoyens ! Sortez goupillons, gris gris tamouls et autre bondieuseries ... Cette candidate n'a visiblement pas grand chose à proposer à la population réunionnaise alors elle fait appel à la religion, ça mange pas de pain ... juste un peu d'hosties ! Consternant !!!
Epilogue du téléfilm sur la Loi de séparation des églises et de l'Etat
Article premier :
La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public.
Article 2 :
La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l’Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes. […]
http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/eglise-etat/sommaire.asp







