Où va la République ?

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Lundi 28 juin 2010, c’est François Fillon en personne qui inaugure, avec 800 invités aux frais du contribuable, la construction de la méga-mosquée d’Argenteuil.

Le Premier Ministre du pays qui se prétend le plus laïque du monde a fait, en outre, l’éloge de l’Islam de France, « un Islam de paix et de dialogue", une religion du "juste milieu" où l’on vit sa foi dans le respect "des principes de la République". Ben voyons ! On croit rêver ! Comme si c’était le rôle du Premier ministre de s’afficher - à côté d’une fillette voilée - en compagnie des islamistes de l’UOIF qui n’hésitent pas à organiser des conférences avec le raciste antisémite Hassan Iquioussen ou le gourou Youssef al-Qaradawi qui justifie la mise à mort des apostats et des homosexuels en terre d’islam !

Où va la République ? Où est passé son principe de laïcité ? On s'interroge ! Rappelons tout de même que depuis 1905 et la loi de séparation des églises et de l’Etat, une présence officielle dans un lieu de culte est impensable, inacceptable !

Flash Mob


Vous connaissiez le Flash Mob ?

Une flash mob, terme anglais traduit généralement par foule éclair ou mobilisation éclair, est le rassemblement d’un groupe de personnes dans un lieu public pour y effectuer des actions convenues d’avance, avant de se disperser rapidement. Le rassemblement étant généralement organisé au moyen d’Internet, les participants (les flash mobbeurs ou flash mobbers en anglais) ne se connaissent pas pour la plupart. Le terme foule éclair s’applique généralement seulement aux rassemblements organisés via des médias sociaux.

Le 8 septembre 2009, à l'occasion du spectacle d'ouverture du Oprah Winfrey Show, d'Oprah Winfrey, sur Michigan Avenue à Chicago, les Black Eyed Peas entament leur tube Gotta Feeling. Au début et contre toute attente, s'agissant d'une chanson réputée entraînante, la foule reste de marbre, et seule une personne à l'avant danse. Cependant, à mesure que la chanson avance, de plus en plus de personnes se mettent à danser la même chorégraphie, de proche en proche. Devant Oprah médusée, les 20 000 personnes présentes finissent ensemble la chanson avec la même chorégraphie.

Faut avouer que c'est très sympa ! On pourrait peut-être appliquer les Flash Mob à des manifestations plus citoyennes ? Plus engagées ? Plus révolutionnaires ?

Des coups ou la Burqa !


Lu dans la presse quotidienne locale de ce matin ...

Va-t-on encore oser nous dire que l'islam est une religion de paix et de tolérance ?
Voilà, en fait, le sort réservé aux femmes qui osent vouloir exister par ces petits ayatollahs machos et conditionnés par un dogme archaïque, imbécile et rétrograde.
Quant au discours du type : ce n'est pas l'islam, c'est de l'intégrisme musulman, il passe de moins en moins car c'est bien cette religion (comme tant d'autres mais pour d'autres contraintes) qui permet voire encourage cela !

Marcel Conche philosophe (2)



Michel Onfray évoque la figure et le parcours philosophique de Marcel Conche, avec le petit-fils de ce dernier, 13 minutes utiles, claires, agréables.

Marcel Conche philosophe


André Comte-Sponville parle de la philosophie de son vieil ami et professeur, Marcel Conche, au petit fils de ce dernier. 13 minutes lumineuses, humaines, accessibles.
Longtemps professeur de philosophie à la Sorbonne, Marcel Conche poursuit aujourd’hui son œuvre depuis son lieu de retraite. Une œuvre importante (près d’une trentaine de livres régulièrement réédités) qui n’hésite pas à aborder de front les « grandes questions » de l’existence (le destin et la mort, la vérité et le bonheur, le sens ou le non-sens de la vie, le fondement de la morale) ; une œuvre qui traverse toute l’histoire de la philosophie occidentale depuis son origine grecque, en passant par les figures matérialistes et sceptiques de Lucrèce, Pyrrhon, Montaigne ou Nietzsche, et en s’autorisant quelques incursions du côté des sagesses orientales (Lao Tseu) incarne la figure contemporaine d’une sagesse humaine, délivrée des illusions mais ouverte au mystère des choses. 

Sur le chapitre de la foi et du divin, Marcel Conche défend une position qu’il refuse d’assimiler à l’athéisme, bien qu’elle mette en suspens la question de l’existence d’un Dieu transcendant pour orienter la pensée vers une nature universelle et créatrice.

Michel Onfray : "L'islam est un problème"

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Le point de vue toujours aussi pertinent de Michel Onfray sur l'islam et sur les religions en général, sur une radio nationale.

Le podcast de l'émission est là >>> : http://podcast.rmc.fr/channel36/20100610_gg_3.mp3

Benoit XVI toujours à coté de la plaque !


Plus de dix mille prêtres venus du monde entier "soutenir le pape" ont assisté, vendredi 11 juin, sur le parvis de la place Saint-Pierre de Rome, à la messe célébrée par Benoît XVI, à l'occasion de la clôture de l'année sacerdotale. Lancé le 16 juin 2009, cet évènement visait à revaloriser l'image du prêtre et à susciter des vocations dans l'église catholique. L'année aura surtout été marquée par la révélation de scandales de pédophilie dans le clergé à travers le monde.

Dans son homélie de vendredi, le pape a de nouveau évoqué ce sujet et, au nom de l'Eglise, mais pour la première fois de manière aussi explicite, demandé "pardon avec insistance à Dieu et aux personnes impliquées". Il a estimé que ces "évènements" obligeaient l'Eglise à "un devoir de purification". Benoît XVI a évoqué les "péchés des prêtres, en particulier à l'égard des petits" et fustigé "les comportements indignes de la vie sacerdotale". A plusieurs reprises ces dernières semaines, le pape a exprimé "sa honte" face à ces scandales.

Benoît XVI a de nouveau promis "de faire tout ce qui est possible pour que de tels abus ne puissent plus jamais survenir", insistant sur la formation et l'accompagnement des prêtres.

Alors que la révélation des scandales de pédophilie avait relancé des débats sur le célibat obligatoire des prêtres, y compris au sein du clergé, le pape a répondu, jeudi, à la question préalablement sélectionnée d'un prêtre, que le célibat constituait "le meilleur antidote contre les scandales causés par nos insuffisances de mortels". Ben voyons ! On devrait peut-être aussi envisager la castration chimique, non ?

Une Ferrari voilée !



La dernière chronique de Stéphane Guillon ... on aime toujours autant !

Le détail qui tue

Le 24 décembre 2007, à quelques kilomètres de la ville d’Aleg, dans le sud-est de la Mauritanie, quatre touristes français qui se rendaient au Burkina Faso sont attaqués par un commando d’Al-Quaida au Maghreb islamique. Bilan ! Trois morts et un blessé grave.

Les trois principaux accusés de cette tuerie ont été jugés à Nouakchott, la capitale, ils viennent d'être condamnés à mort. Ce que nous ne pouvons que déplorer, notamment parce qu'ils pourraient devenir des martyrs. Dans les faits, la peine de mort est officiellement en vigueur en Mauritanie mais n'étant plus appliquée depuis 1987, les détenus seraient de fait condamnés à la perpétuité.

Leurs propos étaient édifiants ! Sidi Ould Sidina, dit « Sidi le dur », estimait qu’il est « légitime de tuer des mécréants » !

Quant à Maarouf Ould Haiba, « l’émir du groupe », il avait le propos plus feutré. Il estimait en effet, que « le meurtre des Français d’Aleg est un détail par rapport aux millions de musulmans qui souffrent de la violence des pays occidentaux ».

C’est fou ce que ces allumés psychopathes de la croyance en dieu (le leur) ont le détail… qui tue !

Qui a dit que la laïcité et l’athéisme étaient des trucs ringards ?

Libres Penseurs célèbres : Pierre Sylvain Marechal (1750 - 1803)


Ecrivain, poète, pamphlétaire français, précurseur de l’anarchisme. Fils d'un marchand de vin, Pierre-Sylvain Maréchal suit des études de droit et devient avocat à Paris. A l'âge de 20 ans il publie "Bergeries", un recueil d'idylles, dont le succès lui vaut d'obtenir un emploi de sous-bibliothécaire au collège Mazarin dont il retirera une grande érudition. Admirateur de Rousseau, Voltaire, Helvétius, Diderot, il fréquente un cercle d’auteurs incroyants et développe une philosophie basée sur un socialisme agraire où les biens seraient mis en commun. Les thèmes utopistes de l'âge d'or qu'il reprend dans ses oeuvres sont parfois qualifiés "d'anarchisme utopique".

Ses critiques du pouvoir absolu ("Livre échappé du déluge", 1784) et son athéisme lui font perdre son emploi. Sylvain Maréchal est alors obligé de vivre modestement de ses oeuvres littéraires. Il est condamné à quatre mois de prison pour son "Almanach des Honnêtes Gens" (1788) où il substitue aux saints, des personnages célèbres, annonçant ainsi le futur calendrier révolutionnaire.

Sylvain Maréchal s'enthousiasme pour la Révolution française et défend les pauvres, tout en se montrant un adversaire de l'autoritarisme. Il ne prend pas parti dans le conflit entre les Girondins et les Jacobins et s’inquiète du tour pris par la Révolution. Sa rencontre avec Babeuf et sa conjuration des Egaux, va en faire l’un des précurseurs du mouvement libertaire et l'un des premiers anarchistes (Manifeste des Egaux, 1796). Publiant de manière anonyme après son emprisonnement de 1788, Sylvain Maréchal échappe ainsi aux poursuites judiciaires et peut écrire jusqu'à sa mort. Encore peu soucieux des droits de la femme, comme la Révolution, il rédige en 1801 un texte pour un "Projet de loi portant défense d'apprendre à lire aux femmes".

Voulant délivrer l'homme de toute servitude, Sylvain Maréchal, "l'homme sans Dieu" est sans doute l’un des plus fervents partisans de l’athéisme durant la Révolution Française. Dans "Fragments d'un poème moral sur Dieu" (1780), il remplace le culte de Dieu par celui de la vertu et la foi par la raison. Il parodie la Bible dans "Livre échappé au déluge" (1784) et s’attaque à la religion qu’il considère comme un instrument des gouvernements oppressifs et un moyen d’exploitation sociale et économique. Dans le journal "Révolutions de Paris" dont il est rédacteur en chef, Sylvain Maréchal conduit une virulente campagne anticléricale. Athée tolérant, il consacre la fin de sa vie au développement de l'athéisme en lui donnant ses lettres de noblesse avec le "Dictionnaire des Athées anciens et modernes" (1800).

Bibliographie :
Bergeries (1770), Chansons anacréontiques (1770), Essais de poésies légères suivis d'un songe (1775), Fragments d'un poème moral sur Dieu (1780), Dieu et les prêtres, fragments d'un poème philosophique (1781), L'Age d'Or (1782), Livre échappé du déluge (1784), Almanach des Honnêtes Gens (1788), Apologues modernes, à l'usage d'un dauphin (1788), Dame Nature à la barre de l'Assemblée nationale (1791), Jugement dernier des rois (théâtre, 1793), Manifeste des Egaux (1796), Pensées libres sur les prêtres (1798), Le Lucrèce Français (1798), Culte et lois d'une société d'hommes sans dieu (1798), Les Voyages de Pythagore (1799), Dictionnaire des Athées anciens et modernes (1800), Pour et contre la Bible (1801).

"Cy repose un paisible Athée
Il marcha toujours droit sans regarder les cieux
Que sa tombe soit respectée
L'ami de la vertu fut l'ennemi des Dieux."

(Sylvain Maréchal / Son épitaphe qu'il a lui-même composée)